Il a fallut creuser les fondations  (17m de diamètre et 2,8m de profondeur).

Après avoir coulé une dalle Le pied de l'éolienne est positionné et le ferraillage commence.

Cela devient une forêt de fer à béton

Avant de finir par constituer une assiette posée à l'envers

Il va falloir maintenant créer les bords de notre assiette pour la remplir de béton

Hé bien allons y . Coulons ,coulons,coulons. Il y a 1100 tonnes à couler.

Tout le soubassement de l'éolienne est maintenant recouvert. On ne voit plus l'assise.

 

La trancheuse/Poseuse va maintenant poser les cables entre l'éolienne et le poste EDF

En même temps que la machine creuse la tranchée elle pose les câbles électriques

Les câbles apparaissent au pied de l'éolienne

Les grues arrivent sur le chantier. Elles seront jusqu'à trois.

Les pales en résine et fibre de verre arrivent. Elles mesurent 35m de long

 

Arrivée et déchargement d'une nouvelle pale. Il y en aura 3

Les fûts qui vont constituer le mat de l'éolienne arrivent un par un.

Pendant ce temps on prépare ,dans le pied de l'éolienne, les équipements électriques qui vont assurer sa gestion

La nacelle qui recevra le moyeu avec ses pales est en cours d’équipement. Elle sera hissée au sommet de l'éolienne.C'est elle qui contient l'élément producteur d'électricité

Anecdote: Notre maire de l'époque JC GRANGER avait emmené de l'eau pour le chantier. Il s'est embourbé avec son tracteur et sa remorque. Pas de souci, les grues étaient présentes pour régler le problème.

Raccordement des câbles au pied de l'éolienne

Mise en place du premier fût qui contient la porte qui permettra l'accés à l'éolienne

Vue intérieure du fût . Bonne chance . Il y aura 84m à monter jusqu'à la nacelle 

La troisième grue est arrivée. C'est elle qui aura la lourde tache de continuer le montage des éléments

 

 

Et les fûts continuent à être assemblés

Les fûts doivent d'abord être redressés au sol avant d'être hissés au sommet de la construction en cours

Le dernier fût est enfin en place. Il va falloir hisser la nacelle maintenant

La nacelle est en cours d'équipement

Elle a été déposée en haut du mat

     

3 ouvriers attendent une mesure cruciale

     

La flèche de la grue sera assez longue pour hisser les pales ?? NON!!

La grue va devoir emmener le rotor et les pales au dessus de la nacelle.Il va falloir la rallonger la flèche

Avant de rallonger la flèche  il faut enlever les tonnes de contre poids au pied de la grue. Elles seront remises en place après la modification de la grue

Pendant la nuit la rallonge nécessaire à été rapatriée d'un autre chantier

Il faut coucher la grue pour pouvoir démonter la flèche

Démontage du nez de la flèche

Récupérons la rallonge de la flèche

Ajoutons la rallonge . Remontons le nez de la flèche. Relevons la grue . Rajoutons les contre poids au pied et nous sommes pret

Arrivée du rotor qui sera assemblé plus tard entre le moyeu et la nacelle

Préparation du rotor au sol 

 

Tous les raccordements doivent être effectués 

 

Une fois prêt  le rotor doit être basculé et hissé pour être fixé sur la nacelle qui est déjà en place

 

Enfin redressé. il n'y a "plus" qu'à le monter 

 

Dans le brouillard il monte , il monte 

 

Le voilà pratiquement rendu à sa place

Le rotor est enfin en place. Passons maintenant aux pales de notre éolienne

Le moyeu qui va supporter les 3 pales

Les caches qui vont permettre d'habiller le moyeu

Les caches habillent le moyeu

Préparation des pales avant leur accrochage sur le moyeu

Chaque pale sera déplacée à la grue pour être présentée devant le moyeu

Mise en place d'une pale sur le moyeu

Fixation de la pale depuis l'intérieur du moyeu

Les trois pales sont maintenant fixées au moyeu

Suspendons notre moyeu terminé à la grue

    

Comme toujours lors des manœuvres délicates un homme attend sur la nacelle

Les pales sont levées

Elles ont été mises à la verticale.

Bientôt en position

On y arrive

La première éolienne est maintenant assemblée. Il va falloir la tester complètement avant de la mettre en service.

Il en reste 3 à monter

BASSINS FILTRANTS

                                              

                                                          

Vannes de sélection de lits                                                                                                         Arrivée d'eau dans un lit

Dans les filtres à écoulement vertical, les eaux usées percolent au travers de matériaux drainés. Ils sont généralement toujours agencés en parallèle et ainsi alimentés de façon alternée et par des bâchées. 

Cette technique d’épuration, comme l’infiltration-percolation, repose sur les mécanismes d’infiltration superficielle et d’oxydation. 

 

ROLE DES ROSEAUX (MACROPHYTES)

Ces plantes disposent d’un système racinaire très dense qui améliore l’oxygénation des filtres, une condition sine qua non au développement des micro-organismes. Les roseaux ont la propriété de transporter, en grande quantité, de l’oxygène depuis leurs feuilles vers leurs racines et radicelles. Ainsi, tout l’environnement racinaire, et donc la masse des boues, devient un milieu oxygéné (aérobie) propice à la dégradation de la matière organique, sans odeurs (pas de fermentation).

De plus sous l’action des vents, les oscillations des roseaux entraînent un mouvement des tiges et racines dans la masse des boues et au sein du massif. De fait, les boues ne risquent pas de colmater les lits filtrants. Poursuivant leur croissance même en hiver, les rhizomes assurent la protection du système contre le gel. Pour terminer, les roseaux, en créant de l’ombre, permettent le maintien d’une hydrométrie propice à la formation d’une biomasse bactérienne. 

EFFICACITE

Les lits filtrants plantés de roseaux présentent des performances épuratoires très intéressantes. Son efficacité est optimale avec une juxtaposition de filtres végétaux verticaux et en fin de processus un filtre végétal horizontal. Après un dégrillage, les eaux sont orientées vers un filtre végétal vertical où les particules plus fines et les matières solides sont récupérées (1er étage). Ensuite, le passage dans un 2ème filtre végétal vertical permet d’épurer l’eau des matières organiques dissoutes. Enfin, un traitement complémentaire peut être effectué par l’intermédiaire d’un lit planté à écoulement horizontal (3ème étage). Il s’agit d’un traitement de finition qui permet de traiter des polluants qui ne peuvent l’être qu’en milieu où l’oxygène ne circule pas librement (azote et phosphore).

En général, les effluents perdent par filtration jusqu’à 90 % de leurs matières en suspension en traversant un massif de granulats adaptés (contre seulement 50 % par décantation classique). Les MES (boues) retenues sont déshydratées et compostées sur place grâce à l’action conjuguée des bactéries et des plantes. Dans ce processus, leur volume diminue très fortement et le résidu est transformé en terreau parfaitement aéré et de perméabilité élevée qui s’accumule très lentement sur la surface des filtres. 

ENTRETIEN ET COUTS

Un lit de roseaux a théoriquement une espérance de vie minimale de 70 ans. Les plus vieux lits de roseaux actuels ont plus de 20 ans et continuent de fonctionner pratiquement sans entretien.

L’exploitation consiste à une vérification du fonctionnement pendant ½ heure deux fois par semaine ainsi qu’à un faucardage des végétaux une fois par an. Il convient également de procéder à une gestion des phases de repos et d’alimentation. Le renouvellement des sables et des roseaux, le curage des bassins plantés de roseaux est aussi à prévoir. 

DISQUES BIOLOGIQUES

Le principe de ce procédé est la fixation de la bio-masse sur des supports (disques, rouleaux, éléments trapézoïdaux) en matière synthétique (polystyrène, PVC, etc.) présentant une surface d’échange maximale.

Ces supports biologiques sont montés sur un axe horizontal et sont partiellement immergés dans l’eau usée.

L’axe est mis en rotation et les bactéries composant la biomasse passent successivement d’une phase de nutrition à une phase d’aération.

La biomasse en excès se détache du support et est entraînée par le flux des eaux usées.

Ce procédé convient particulièrement dans des configurations où la variation de charge est importante car la biomasse fixée permet une réactivation plus rapide de la biologie que dans une boue activée classique. Il est, de plus, économe au niveau énergétique.

Ce procédé est particulièrement bien adapté aux stations d’épuration de petite taille où un traitement poussé de l’azote n’est pas requis.

Les eaux qui arrivent du dégrilleur sont dirigées vers les 2 disques existant.

Ont aperçoit à droite l'alimentation du troisième disque qui est prévu

 

              

 

Disques biologiques ouverts. On peut voir la série de disques et la photo de droite nous permet de voir la charge des disques. Cette charge de biomasse finira par se détacher et partir vers le bassin de stockage.

 

 

L'animation ci-dessous illustre le rapport entre les bacs de stockage et les bassins de filtration

 

 

 

Ci dessus les deux bacs de stockage : Effluents chargés et effluents préfiltrés.

Bacs effluents chargés. Sur la gauche on voit des effluents chargés qui arrivent des disques biologiques

Bac des effluents préfiltrés

Ici on aperçoit mieux les eaux filtrées qui reviennent des bassins de filtration . Quand le niveau du bassin augmentera 

les eaux filtrées partiront à la rivière par la bue située à gauche

 

Un débitmètre mesure les volumes d'eau renvoyés à la rivière.

Les vannes qui sont reliées aux pompe d’injection et de réinjection

 

Le rôle du relevage est de stocker une quantité d’effluents et les envoyer vers les disques biologiques après avoir

enlevé les déchets solides que l'on trouve dans les effluents (bâton de sucette,pince à linge .....)

POSTE DE RELEVAGE hors station

       

Tout d'abord le poste de relevage reçoit les effluents       quii seront envoyés vers la station d'épuration         Deux pompes , en alternance, transferreront les effluents

       

Les effluents passent à travers  d'un panier qui arrête les plus gros des déchets et qu'il faut vider périodiquement 

 

DEGRILLEUR

 

Le degrilleur qui va permettre d'éliminer les corps solides. Ceux ci seront évacués par la vis vers la poubelle

Les déchets qui n'ont pas put traverser la grille du tamis

 

Le dégrilleur vu de dessus. Sur la gauche la canalisation qui arrive du poste de relevage. Sur la droite le tamis

qui laissera passer les eaux et entraînera les déchets vers la vis